MERCI À MANOSQUE ;O)
Cliquez sur les liens ci-dessous pour écouter votre émission préférée !
1 : Guns n' Roses // Led Zeppelin
2 : Radiohead // Les Rita Mitsouko
3 : The Velvet Underground // The White Stripes
4 : Crosby Stills Nash and Young
5 : Chuck Berry // ACDC
6 : The Who // The Sex Pistols
7 : Jimi Hendrix // Noir Desir
8 : The Doors // R.E.M.
9 : U2 // Metallica
10 : The Rolling Stones
11 : Rage Against The Machine // Red Hot Chili Peppers
12 : Police // Festival Musiques à Gogo
13 : Téléphone // Mano Negra
Qui ne dit mot consent. Bien que parfois le silence est d’or, l’équipe de MONKEYS ON MY BACK a préféré suivre le premier adage au détriment du second, et investi donc les ondes de RCA 90.4 chaque samedi de 14h à 15h.
MONKEYS ON MY BACK c’est d’abord une réponse. Plus précisément une prise de position sur ce que les grands médias nous offrent : autant de jeunes dindes et dindonneaux que l’on scrute sous les yeux avides de centaines de caméras dans un château qui ressemble davantage à une usine de charcuterie même pas fine qu’à une fabrique de véritables talents. Des mecs qui nous rappellent combien le chromosome humain se rapproche de celui des poules, tout d’abord cette fierté de coq arrogant que leur confère une bêtise, une suffisance, une ignorance à toutes épreuves. Puis, si la ressemblance échappait encore à certains, restent de superbes crêtes que l’on exhibent fiers comme des coqs en pattes sur les plateaux des « primes ». Pour les filles, le génome s’apparente plus facilement à un guichet d’accueil. Oui une tentation pour libido en berne et en caleçon le vendredi soir, devant la télé une bière à la main. Là encore, peu importe la musique que diable !! Non ce qui importe est de l’ordre vestimentaire : le pare-choc est obligatoirement de sortie, mini-short et bottines sont également à l’honneur, et enfin, nom de Dieu, serais-ce le besoin d’occulter une enfance douloureuse que ces accès compulsifs de se frotter sur tout se qui bouge (voir pas) ?
Pour accéder au succès où sont donc ces kilomètres enfilés chaque soir, entassés avec les instruments dans la vieille camionnette à sillonner les routes des tournées ? Que sont devenus les litres de sueur qui embaumaient les petites salles de ceux qui aujourd’hui remplissent les stades du monde entier ? Non, aujourd’hui le succès est accessible à la moindre bourrique qui voudra bien se plier à la seule et unique règle : celle du sacro saint audimat. Et le drame justement c’est cette banalisation du succès.
On arrête là : le constat, trop douloureux, inciterait à l’inaction. Au dépit s’ajouterait le remord de se laisser submerger par tant de fadaises.
Mais au loin, là-bas derrière l’avènement des stars – pack de lessive, pointe la vraie musique, et là naît un fol espoir pour nos délicates petites feuilles. Et vous croyez que papa et maman, désormais affalés devant un Julien Lepers à la mise en plis impeccable, vous auriez prévenu ? Comment ça de quoi ? Des vieux vinyles poussiéreux dans le garage, ceux de Led Zeppelin, des Stones et consorts. Ce son incroyable tout droit venu de quelques boutonneux d’anglais aujourd’hui croulant, qui eux-mêmes avaient eu le droit à la grande claque dans la gueule avec l’arrivée, sur leur sol, du blues américain. Les coudes sur la table ah ça oui ! Là il y avait du monde, mais pour ces foutus disques personne n’a cru bon de vous prévenir. Traîtres.
Chaque membre de l’équipe du MONKEYS ON MY BACK a eu un jour la joue violacée à l’écoute d’un de ses groupes, et nous nous sommes donc concertés pour, à notre tour, distribuer des mandales à tour de bras. Et dans une fulgurance (peu commune) la lumière fut…
Epilogue : MONKEYS ON MY BACK est résolument une émission live, de par son concept mais aussi de part la diffusion de ses titres. Pour prouver que de la musique est sans conteste de la musique, il suffit de ne vous restituer que le meilleur de chaque groupe diffusé. Aussi chaque semaine, sur RCA 90.4, retrouvez notre charmante petite équipe d’andouillettes, et venez faire plaisir à vos si gentils tympans. Nous aurons désormais pour principale prétention d’être à la musique ce que la convention de Genêve est aux droits de l’homme, à savoir des garants face à l’invasion d’une bêtise nauséabonde.
A bons entendeurs…
Police // Festival Musiques à Gogo
--> Police
--> Festival Musiques à Gogo
Festival Rock qui aura lieu le 6 Juin à Andernos à la sale du Broustic.
A noter que les bénéfices iront à une association d'aide au Malawi.
Editorial
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1 : Guns n' Roses // Led Zeppelin
2 : Radiohead // Les Rita Mitsouko
3 : The Velvet Underground // The White Stripes
4 : Crosby Stills Nash and Young
5 : Chuck Berry // ACDC
6 : The Who // The Sex Pistols
7 : Jimi Hendrix // Noir Desir
8 : The Doors // R.E.M.
9 : U2 // Metallica
10 : The Rolling Stones
Qui ne dit mot consent. Bien que parfois le silence est d’or, l’équipe de MONKEYS ON MY BACK a préféré suivre le premier adage au détriment du second, et investi donc les ondes de RCA 90.4 chaque samedi de 14h à 15h.
MONKEYS ON MY BACK c’est d’abord une réponse. Plus précisément une prise de position sur ce que les grands médias nous offrent : autant de jeunes dindes et dindonneaux que l’on scrute sous les yeux avides de centaines de caméras dans un château qui ressemble davantage à une usine de charcuterie même pas fine qu’à une fabrique de véritables talents. Des mecs qui nous rappellent combien le chromosome humain se rapproche de celui des poules, tout d’abord cette fierté de coq arrogant que leur confère une bêtise, une suffisance, une ignorance à toutes épreuves. Puis, si la ressemblance échappait encore à certains, restent de superbes crêtes que l’on exhibent fiers comme des coqs en pattes sur les plateaux des « primes ». Pour les filles, le génome s’apparente plus facilement à un guichet d’accueil. Oui une tentation pour libido en berne et en caleçon le vendredi soir, devant la télé une bière à la main. Là encore, peu importe la musique que diable !! Non ce qui importe est de l’ordre vestimentaire : le pare-choc est obligatoirement de sortie, mini-short et bottines sont également à l’honneur, et enfin, nom de Dieu, serais-ce le besoin d’occulter une enfance douloureuse que ces accès compulsifs de se frotter sur tout se qui bouge (voir pas) ?
Pour accéder au succès où sont donc ces kilomètres enfilés chaque soir, entassés avec les instruments dans la vieille camionnette à sillonner les routes des tournées ? Que sont devenus les litres de sueur qui embaumaient les petites salles de ceux qui aujourd’hui remplissent les stades du monde entier ? Non, aujourd’hui le succès est accessible à la moindre bourrique qui voudra bien se plier à la seule et unique règle : celle du sacro saint audimat. Et le drame justement c’est cette banalisation du succès.
On arrête là : le constat, trop douloureux, inciterait à l’inaction. Au dépit s’ajouterait le remord de se laisser submerger par tant de fadaises.
Mais au loin, là-bas derrière l’avènement des stars – pack de lessive, pointe la vraie musique, et là naît un fol espoir pour nos délicates petites feuilles. Et vous croyez que papa et maman, désormais affalés devant un Julien Lepers à la mise en plis impeccable, vous auriez prévenu ? Comment ça de quoi ? Des vieux vinyles poussiéreux dans le garage, ceux de Led Zeppelin, des Stones et consorts. Ce son incroyable tout droit venu de quelques boutonneux d’anglais aujourd’hui croulant, qui eux-mêmes avaient eu le droit à la grande claque dans la gueule avec l’arrivée, sur leur sol, du blues américain. Les coudes sur la table ah ça oui ! Là il y avait du monde, mais pour ces foutus disques personne n’a cru bon de vous prévenir. Traîtres.
Chaque membre de l’équipe du MONKEYS ON MY BACK a eu un jour la joue violacée à l’écoute d’un de ses groupes, et nous nous sommes donc concertés pour, à notre tour, distribuer des mandales à tour de bras. Et dans une fulgurance (peu commune) la lumière fut…
Epilogue : MONKEYS ON MY BACK est résolument une émission live, de par son concept mais aussi de part la diffusion de ses titres. Pour prouver que de la musique est sans conteste de la musique, il suffit de ne vous restituer que le meilleur de chaque groupe diffusé. Aussi chaque semaine, sur RCA 90.4, retrouvez notre charmante petite équipe d’andouillettes, et venez faire plaisir à vos si gentils tympans. Nous aurons désormais pour principale prétention d’être à la musique ce que la convention de Genêve est aux droits de l’homme, à savoir des garants face à l’invasion d’une bêtise nauséabonde.
A bons entendeurs…
1 : Guns n' Roses // Led Zeppelin
2 : Radiohead // Les Rita Mitsouko
3 : The Velvet Underground // The White Stripes
4 : Crosby Stills Nash and Young
5 : Chuck Berry // ACDC
6 : The Who // The Sex Pistols
7 : Jimi Hendrix // Noir Desir
8 : The Doors // R.E.M.
9 : U2 // Metallica
10 : The Rolling Stones
Qui ne dit mot consent. Bien que parfois le silence est d’or, l’équipe de MONKEYS ON MY BACK a préféré suivre le premier adage au détriment du second, et investi donc les ondes de RCA 90.4 chaque samedi de 14h à 15h.
MONKEYS ON MY BACK c’est d’abord une réponse. Plus précisément une prise de position sur ce que les grands médias nous offrent : autant de jeunes dindes et dindonneaux que l’on scrute sous les yeux avides de centaines de caméras dans un château qui ressemble davantage à une usine de charcuterie même pas fine qu’à une fabrique de véritables talents. Des mecs qui nous rappellent combien le chromosome humain se rapproche de celui des poules, tout d’abord cette fierté de coq arrogant que leur confère une bêtise, une suffisance, une ignorance à toutes épreuves. Puis, si la ressemblance échappait encore à certains, restent de superbes crêtes que l’on exhibent fiers comme des coqs en pattes sur les plateaux des « primes ». Pour les filles, le génome s’apparente plus facilement à un guichet d’accueil. Oui une tentation pour libido en berne et en caleçon le vendredi soir, devant la télé une bière à la main. Là encore, peu importe la musique que diable !! Non ce qui importe est de l’ordre vestimentaire : le pare-choc est obligatoirement de sortie, mini-short et bottines sont également à l’honneur, et enfin, nom de Dieu, serais-ce le besoin d’occulter une enfance douloureuse que ces accès compulsifs de se frotter sur tout se qui bouge (voir pas) ?
Pour accéder au succès où sont donc ces kilomètres enfilés chaque soir, entassés avec les instruments dans la vieille camionnette à sillonner les routes des tournées ? Que sont devenus les litres de sueur qui embaumaient les petites salles de ceux qui aujourd’hui remplissent les stades du monde entier ? Non, aujourd’hui le succès est accessible à la moindre bourrique qui voudra bien se plier à la seule et unique règle : celle du sacro saint audimat. Et le drame justement c’est cette banalisation du succès.
On arrête là : le constat, trop douloureux, inciterait à l’inaction. Au dépit s’ajouterait le remord de se laisser submerger par tant de fadaises.
Mais au loin, là-bas derrière l’avènement des stars – pack de lessive, pointe la vraie musique, et là naît un fol espoir pour nos délicates petites feuilles. Et vous croyez que papa et maman, désormais affalés devant un Julien Lepers à la mise en plis impeccable, vous auriez prévenu ? Comment ça de quoi ? Des vieux vinyles poussiéreux dans le garage, ceux de Led Zeppelin, des Stones et consorts. Ce son incroyable tout droit venu de quelques boutonneux d’anglais aujourd’hui croulant, qui eux-mêmes avaient eu le droit à la grande claque dans la gueule avec l’arrivée, sur leur sol, du blues américain. Les coudes sur la table ah ça oui ! Là il y avait du monde, mais pour ces foutus disques personne n’a cru bon de vous prévenir. Traîtres.
Chaque membre de l’équipe du MONKEYS ON MY BACK a eu un jour la joue violacée à l’écoute d’un de ses groupes, et nous nous sommes donc concertés pour, à notre tour, distribuer des mandales à tour de bras. Et dans une fulgurance (peu commune) la lumière fut…
Epilogue : MONKEYS ON MY BACK est résolument une émission live, de par son concept mais aussi de part la diffusion de ses titres. Pour prouver que de la musique est sans conteste de la musique, il suffit de ne vous restituer que le meilleur de chaque groupe diffusé. Aussi chaque semaine, sur RCA 90.4, retrouvez notre charmante petite équipe d’andouillettes, et venez faire plaisir à vos si gentils tympans. Nous aurons désormais pour principale prétention d’être à la musique ce que la convention de Genêve est aux droits de l’homme, à savoir des garants face à l’invasion d’une bêtise nauséabonde.
A bons entendeurs…
The Rolling Stones
N'oubliez pas ; à l'heure ou "Rire & Chansons" tend a nous faire croire à une nouveauté en passant dans sa grille de programmation musicale une émission spéciale Live Rock n' Roll, nous fêtons notre 10ème émission.
--> The Rolling Stones
Paint it Black (1966 at Ed Sullivan Show)
Jumping Jack Flash (Live in Hyde Park - 1969)
Satisfaction (1969)
Le drame d'Altamont
Start me Up (Live in Rio - 1995)
Et surtout…ne faites pas chier Keith Richards :
--> The Rolling Stones
Paint it Black (1966 at Ed Sullivan Show)
Jumping Jack Flash (Live in Hyde Park - 1969)
Satisfaction (1969)
Le drame d'Altamont
Start me Up (Live in Rio - 1995)
Et surtout…ne faites pas chier Keith Richards :
U2 // Metallica
--> U2
With or without you
Where the streets have no name
--> METALLICA
For whom the bells tolls (live de 1985 avec Cliff Burton [RIP])
The four horsemen (Seattle 1989)
The Doors // R.E.M.
--> The Doors
The unknow soldier (Live at the Hollywood Bowl)
Spanish Caravan
Five to one (Live in London)
--> R.E.M.
Everybody Hurts (un classique)
Loosing my Religion (un autre classique)
Jimi Hendrix // Noir Desir
--> Jimi Hendrix
Voodoo Chile [Slight Return] Live at the BBC
Wild Thing…et le sacrifice de guitare
--> Noir Desir
Marlène - Live a Lyon
Un jour en France
The Who // The Sex Pistols
--> THE WHO
My generation - Live at Marquee Club - 1967
Sparks - Live at Boston…les papys ont encore la pêche !
--> THE SEX PISTOLS
Voici une bonne introduction pour présenter les Sex Pistols :
Bodies :
Chuck Berry // ACDC
The Velvet Underground // The White Stripes
Radiohead // Les Rita Mitsouko
Emission du samedi 9 Février 2008
![]()

--> RADIOHEAD
A l'occasion de la nouvelle année, Radiohead nous fait un beau cadeau en jouant tous les titre de leur dernier albums d'un seul trait dans leur studios.
Voici un live accoustique de "No Surprises" (fameuse bande son de l'Auberge Espagnole).
--> LES RITA MITSOUKO
Les histoire d'amour finissent mal…oh oui !
Fred, tu nous manque…c'est comme ça !
--> RADIOHEAD
A l'occasion de la nouvelle année, Radiohead nous fait un beau cadeau en jouant tous les titre de leur dernier albums d'un seul trait dans leur studios.
Voici un live accoustique de "No Surprises" (fameuse bande son de l'Auberge Espagnole).
--> LES RITA MITSOUKO
Les histoire d'amour finissent mal…oh oui !
Fred, tu nous manque…c'est comme ça !
Guns n' Roses // Led Zeppelin
Emission spéciale du Samedi 2 fevrier 2008.
![]()

--> GUNS N' ROSES
Les Guns n' Roses au concert de Saint-Louis en 1991.
Axl pête un cable à la vue d'un fan qui le prends en photo et saute dans le public pour lui confisquer l'appareil.
La suite est à la hauteur de leur réputation.
Axl Rose reprends l'hymne de Queen "We Will Rock You" au concert donné en hommage à Freddy Mercury.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par Paradise City.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par un solo de folie de Slash.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par un saut d'Axl Rose dans le public.
Enjoy :
--> LED ZEPPELIN
30 ans après, le groupe se reforme le temps d'un concert.
Ils n'ont rien perdus de leur superbe.
Stairway to Heaven - London 2007
Black Dog, un classique des Zeppelin, ici joué à merveille :
Un archer de violon sur une guitare ??
Oui c'est possible grace à Jimmy Page.
Ici un live donné à Paris en 1969 (un an apres leur formation)
--> GUNS N' ROSES
Les Guns n' Roses au concert de Saint-Louis en 1991.
Axl pête un cable à la vue d'un fan qui le prends en photo et saute dans le public pour lui confisquer l'appareil.
La suite est à la hauteur de leur réputation.
Axl Rose reprends l'hymne de Queen "We Will Rock You" au concert donné en hommage à Freddy Mercury.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par Paradise City.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par un solo de folie de Slash.
Un bon show des Guns n' Roses se termine toujours par un saut d'Axl Rose dans le public.
Enjoy :
--> LED ZEPPELIN
30 ans après, le groupe se reforme le temps d'un concert.
Ils n'ont rien perdus de leur superbe.
Stairway to Heaven - London 2007
Black Dog, un classique des Zeppelin, ici joué à merveille :
Un archer de violon sur une guitare ??
Oui c'est possible grace à Jimmy Page.
Ici un live donné à Paris en 1969 (un an apres leur formation)
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